La seule chose qui m'importe, c'est toi qui me l'apporte."Le monde n'est pas régis par le Bien ou le Mal.
Il serait plus adapté de dire qu'il l'est par l'Ordre ou le Chaos. "
Je me demande comment font les chinois pour marcher avec la tête en bas...C'est marrant comment détruire
est toujours
plus facile que de construire.
Toujours.
Pourquoi les gens se lèvent de si bonne heure
si l'argent ne fait pas le bonheur?Je fuis. Je cours jusqu'à en perdre le souffle. J'ai du le semer.
Du moins pour l'instant.
Courir ou mourir.
Comme si que j'avais le choix.
Et c'est ainsi que je repris ma course...
[Je veux savoir pourquoi. Pour quelles raisons on ne me répond pas?... ]Nous sommes tous embué dans la fatalité immuable d'un destin qui ne nous appartient pas.
Ce dernier n'existe pas, ce qui rend sa fatalité d'autant plus douloureuse.
Une somme de choix qui mènent à une impasse.
Les choix forgent le monde, et les Hommes.
Et lorsque on doit plier aux choix des autres, on a encore le choix.
Il reste toujours au moins une autre alternative. Aussi futile soit-elle.
ouai, parfois on a le choix entre mourir
mangé par des fourmis ou être étripé à coup de cuillère.Si tu ne me regardes pas, ça sert à rien.
Elle aimait bien trainer là-bas. Oh, du moins, c'est ce qu'elle racontait parfois lorsque la timidité ne la rongeait pas. Certes c'était lugubre. Mais elle paraissait sereine. C'est là que résidait un être si cher et pour qui elle aurait payé cher pour l'avoir à ses côtés dans sa vie...
Un jour que j'en aurai marre de me trimbaler à pieds
De prendre des coups de barres, alors je te dirai
Si on jouait nos vies on tire à pile ou face
Même si t'as pas envie, tu sais bien que je blague
Quand j'en aurai assez
Qu'je trouverai le temps long
Je viendrais te chercher
Je te poserai la question
Si on jouait nos vies
On tire à pile ou face
Même si t'as pas envie
Il n'y aura pas de drame
Et vas-y dis moi c'est pile ou face
A toi de choisir pile ou face
Vas-y fais ton choix fais ton choix
Tu sais très bien que j'y crois pas
C'est comme jouer à la roulette russe
avec un barillet sans aucune balleDans la vie, on encaisse ou on réplique. On naît brute, ou on meurt victime.
Dans les deux cas, c'est déjà perdu d'avance.
Pauvres mortels que nous sommes.
J'aime pas qu'on m'impose une façon de voir
J'aime pas quand tu es montée contre moi
J'ai pas besoin de ça.
J'aime pas ça.
Le jeune homme s'avança timidement.
Le vieux sage le toisa du regard, puis d'un geste du bras lui pria de s'assoir.
"-Oh je sais très bien pourquoi tu es là."
Et il se mit à rire.
Quant à lui le jeune homme ne comprit pas tout de suite...
J'aime pas qu'on m'enfonce à 6 pieds sous terres
j'aime pas quand quelqu'un boit mon verre de bière
J'ai pas besoin de ça.
J'aime pas ça.
Si tout le monde tombe d'accord, j'veux être le seul à avoir tord.
Une fois que le vieux sage, qui semblait finalement être plus fou qu'autre chose, eut fini de rire, le jeune garçon put enfin parler.
"En fait..."
"Oui, je sais bien. La vie est mal foutue et j'y peux rien. Sur ce, tu peux disposer."
Et il se mit à rire de plus belle.
(Si tu cherches le choc, n'hésite pas, 220 volt, ça va te revigorer.)
Alors que faire de ma vie?
La vivre à cent à l'heure, ou éviter les malheurs?...
je dis toujours mes vérités
selon l'état d'ébriété
ça peut changer...
oui après 3 verres,
je suis toujours sincère...
On vite finit par se perdre par les échos sans fin du passé...
On finit vite par se perdre par l'éclat éblouissant mais si inquiétant de l'avenir...
On finit vite par oublier l'évidence totale du présent.
J'aime jouer avec le feu, mais j'aime pas me brûler...
J'veux pas devenir adulte, ni recevoir d'insultes.
J'veux pas porter un uniforme, j'veux pas rentrer dans le rang.
J'ai toujours été un gros feignant, j'vais pas changer maintenant.
J'me fout de l'avenir, de toutes les façons, j'en ai peur.
Vous n'aurez ni mon temps, ni mon sang.
Vous n'aurez ni mes mains, ni mes pieds.
"...de mémoire d'homme..."
Il semblait perplexe.
Elle lui pria alors de continuer.
"-Eh bien, l'Homme n'a jamais pu vivre totalement librement de manière civilisée.
-Jamais?" demanda-t-elle, surprise
"-Le cas des utopies reste un cas d'équilibre temporaire." répliqua-t-il alors, sûr de lui.
Elle fit la moue.
"-Il n'empêche que ça mériterait d'être approfondi."
Cette fois il était cerné.
"-Merde." maugréa-t-il.
"Toute cette merde pour en arriver là. Merde, putain de merde!" et il continua de plus belle en jurons en tout genre.
Il était encerclé par une dizaine de voitures de polices, des gardiens de la paix pointant leurs armes sur le fugitif.
"-Rendez-vous. Vous êtes cerné.
-Merci j'avais pas remarqué."
Il fit mine de fouiller sa poche, et sortit un superbe doigt d'honneur.
"-CO..."
Les policiers prirent un point d'honneur à l'abattre à ce moment là.
On dirait qu'on pensait qu'il allait sortir une arme et on a pas eu d'autre choix.
On oublie vite tout ça et on passe à autre chose.
Et si l'existence...était irréelle. Ça t'en boucherais un coin, hein?
"L'heure Dr Freeman ?
L'heure est-elle vraiment arrivée ?
Il me semble que vous venez seulement d'arriver.
Vous avez tant accompli en si peu de temps.
Vous avez fait si bien réussi, en fait, que j'ai reçu quelques propositions intéressantes pour vos services.
En temps normal je n'y penserais pas mais cette époque n'est pas commune.
Plutôt que de vous offrir l'illusion du choix, je prendrai la liberté de décider pour vous si et quand votre heure doit venir de nouveau.
Je regrette cette décision qui doit vous sembler bien arbitraire Dr Freeman mais je suis persuadé que vous comprendrez au cours de...eh bien...
Je ne puis vous en faire part.
En attendant, je m'arrête ici."L'Homme veut plier le monde au lieu de se plier à lui.
Et pendant ce temps, à Veracruz...